CHRONIQUES

DES JOURS ENTIERS

DES NUITS ENTIÈRES

 

Texte de Xavier Durringer

Création : Futile & Agréable.

Production : Le Chauffoir.

Distribution : Elodie Breteau & Jérôme Piatka.

Regards extérieurs : Cécilia S. & Niko Lamatière.

Création lumière & son : Guillaume Rivière & Niko Lamatière.

Durée : une heure.

Public : adulte.

Sur un ton tantôt théâtral, cinématographique ou totalement courant, l'humain est montré sous toutes ses émotions, à travers un texte traitant avec ironie du vivre ensemble, du couple et de la communication.​

Le théâtre, la marionnette et la danse se mêlent tout au long de cette pièce construite sur un plateau divisé en trois zones...

  • La première zone : là se joue une pièce de théâtre.

Un décor central, une quatrième de couverture étalée au sol, accueille une marionnette à tiges et un danseur.

On y suit la longue attente d’un homme assis dans un square lors d'un rendez-vous raté.

Cet homme est une marionnette : il est juste là et las, livrant ses déboires, ses succès en se montrant ridicule, vulgaire ou tendre.

Il parle crûment, bouge peu et n’est pas franchement animé de l’intérieur.

Cet intérieur est un homme. Un autre. Un danseur qui donne vie aux émotions ressenties derrières les mots.

Un corps et un esprit dissociés. Une réalité dans nos vies cérébrales ?

  • La seconde zone : là se déroule la création de la pièce de théâtre.

On y trouve des costumes, des textes.

On y découvre de la construction et de la déconstruction, des échanges, des lectures, des moments de vies, du silence.

C’est un espace pour deux personnes qui tentent de vivre ensemble.

C'est la zone de l’introspection, de la relation à soi et à l’autre, de la communication et ses brèches.

  • La troisième zone : c'est le public, lui aussi acteur de bribes de vies.

Elle entoure les deux premières zones et les observe.

C'est le reste du monde.

S'y dévoilent des textes enregistrés, imprimés et parsemés auprès de chacun.

On les perçoit, on tend l’oreille.

On se les passe, on les ignore, on en fait peut-être ce que l’on veut, ce que l’on peut.

 

Chronique des jours entiers des nuits entières est un vaste jeu qui passe sans cesse d’une zone à l’autre, suivant à la lettre le déroulé de l'oeuvre de Xavier Durringer, didascalies comprises.

C'est un condensé d’humour et de traits grossis, de tendresse et de tension, qui, peut-être, nous reconduit à nos émotions...